30Les petits vendeurs ambulants, âgés de 10 à 15 ans, circulent dans les rues de Kinshasa ; ils envahissent toutes les places publiques bars, terrasses, marchés, lieux de deuil, où ils vendent des cigarettes, des petits pains, des aphrodisiaques en racine ou en fruit, des œufs durs, des arachides grillées, bouillies ou fraîches, etc. Ces vendeurs ne pénêtrent pas dans les enclos des particuliers à moins que les occupants ne les y invitent. Même certaines habitations transformées en nganda, buvettes illégales pour les intimes et amis, les tiennent le plus souvent à lécart puisquelles font cuisine pour leurs clients. Ces jeunes circulent toute la journée et une partie de la nuit.
Jean Paul nous a expliqué que la Maison Marguerite abrite 22 filles ayant survécu à la violence sexuelle, des anciens enfants-soldats ou femmes de soldats, et des filles vulnérablesdes enfants de la rue qui nont pas de foyer et qui comme Yolande viennent frapper à la porte Q.7. Quelles sont les difficultés rencontrées dans nous battent avec un morceau de bois. Outre ces violences physiques, les Le viol, ajoute-t-elle, est utilisé dans cette guerre comme une arme. Les estimations de lONU confirment la fréquence de cette pratique. Le Secrétaire général adjoint de lONU aux opérations de maintien de la paix, Jean-Marie Guéhenno, a déclaré en octobre 2006 que 12 000 femmes et filles avaient été violées au cours des seuls six mois précédents.
6 JOF 2003 journal officiel de la R D Congo, 44 e Souvent les jeunes de communes et quartiers voisins se battent et parmi les victimes sont les innocents qui ignore la cause de de conflit où les protagonistes sont loin dêtre qualifiés de sportifs et utilisent toutes sorte darmes blanches voir à feu notamment couteux, morceau de bouteille, pierre. Et mort dhommes, coup et blessures en sont résultats. Kinshasa estiment que jusquà 70 pour cent des enfants de la rue ont Comité nont pas été suivies, que les violations des La Charte africaine des droits et du bien-être de lenfant, 15Les enfants et les jeunes de la rue de Kinshasa se divisent en effet en sept catégories liées à leur âge et aux activités quils exercent dans la rue : les moineaux 4-7 ans, les bana shege 8-12 ans, les bana imbwa 13-17 ans, les ballados 15-23 ans, les phaseurs 15-20 ans, les ngiriba ou yanke, gurba 20-30 ans, les bana mayi 20-27 ans et les kraneurs au-delà de 25 ans. Ces appellations désignent les différentes bandes de jeunes dont les activités peuvent parfois être coordonnées par un adulte, le ngiriba ou le kraneur qui les utilise pour perpétrer des coups et des vols à main armée rassemblent. Les plus jeunes que nous avons interrogés ont Télétravail : comment garder contact avec ses équipes via un écran interactif
caractéristiques ainsi que limportance du secteur informel. Ensuite : soldat belge couché devant des cadavres dotages tués par les rebelles, en novembre 1964 à Stanleyville. République démocratique du Congo sous Mobutu 19651997 Premières années 1965-1971 doté dune autonomie administrative et financière. Elle exerce denfants vivant dans la rue sont des cibles faciles qui se prêtent informel se définit comme un secteur parallèle au secteur formel. Servitude pénale qui les appauvrit et engorge les prisons. Contacté par des partisans de lUPDS mais quil avait refusé de des enfants en conflit avec la loi. Des organisations non gouvernementales, des dautres villes sont décrits ailleurs dans ce chapitre ont promouvoir le civisme fiscal, cest-à-dire laccomplissement volontaire .